Zacharias Papantoniou : Morne crépuscule * Λυπημένα δειλινά
Morne crépuscule Dans les ruelles d'un quartier pauvre, mon esprit toujours revient sur ses pas – rues du morne crépuscule, comme il en est, le dimanche... Une femelle usée dans le faux-jour rouge – sans un mot, comme sans y croire arrose un pot de basilic. Aucun passant ne va passer, et cette autre, sur son balcon, n'attend personne là, debout dans sa robe de fête en velours grenat. Une vieille est assise comme la Destinée, dans la vaste lumière d'une porte en ruines. Et l'ombre de l'enfant s'allonge... Une cloche s'entend au loin... Derrière un nuage cramoisi, le soleil s'apprête à tomber. Comme...