On fête saint Georges le 23 avril et le 6 mai dans certains cas. Le plus souvent la saint Georges est l'occasion pour les hommes de montrer leur aptitude à dominer les chevaux par diverses manifestations équestres: courses à Messolonghi ou à Lemnos, figures au trot sur le rythme d'une fanfare avec des chevaux dressés à Lesbos. Il y a également des spectacles avec des reconstitutions en costumes (à Serres), des luttes (avec les pechlivanis à Xanthi) et naturellement, des danses et des chants folkloriques, des repas, kai ta lipa (etc.) Les militaires rendent parfois eux aussi hommage à saint Georges...
23 avril, 23 avril, 23 avril, c'est la saint Georges... un saint important dans les Balkans, donc pour les Grecs, mais j'en ai déjà parlé ici et là alors que reste-t-il ? Une belle chanson traditionnelle chypriote du Moyen-Age qu'Alkinoos Ioannidis interprète : Video : MATUSHKAA Τ΄ άη Γιωρκού Δευτέρα ήτουν της Καθαράς που κάμνουν την νομάδαν Μες το καράβιν έμπηκεν την πρώτην εβτομάδαν Τζαι τρεις ημέρες έκαμεν να ρέξει το Βερούτιν Ψουμίν, νερόν εν εβρέθηκεν μεσά στην χώραν τούτην Ψουμίν νερόν είχεν πολλύν κατω μακρά στο πλάτος Τζειμέσα εκατώκησεν ένας μεάλος δράκος Τζαι δεν τα’ αφήνει το νερόν στην...
Selon Jacques de Voragine dans La légende dorée, le saint martyr vécut à l'époque de l'empereur Dioclétien. Il serait né en Cappadoce (vers 280-285) et se fit connaître au IVe siècle. Sa mère, chrétienne, lui aurait « donné des ailes » pour devenir un héros digne de la mythologie grecque (il se battit contre les impies païens, justement). Carpaccio : Saint Georges et le dragon (Scuola degli Schiavoni à Venise), 1516. Il délivra une femme des griffes d'un dragon en lui assénant des coups de lances du haut de son cheval (allégorie de la victoire de la foi sur le démon). Un rosier fleurit du sang...